Discrimination à l’embauche

Discrimination à l’embauche : l’essentiel à retenir

Il est possible qu’un bon candidat pour un emploi soit refusé suite à une discrimination à l’embauche. Le recruteur peut le recaler à cause de sa couleur de peau, son âge, son genre ou d’autres critères. La victime de cette pratique réprimandée par la loi a des voies de recours.

Qu’est-ce que la discrimination à l’embauche ?

Une entreprise peut pratiquer de la discrimination sans y faire attention. Dès l’annonce, le recruteur peut spécifier l’âge et le genre au détriment des candidats exclus. C’est encore plus flagrant si la société indique qu’il faut une situation matrimoniale. Les femmes qui sont refusées pendant un entretien parce qu’elles sont enceintes sont de parfaits exemples de pratiques discriminatoires. C’est également le cas des homosexuels qui se voient écarter de manière répétitive à cause de leur orientation. Certains chercheurs d’emploi doivent cacher leur appartenance à une religion pour être reçus. Certains patrons n’hésitent pas à fermer la porte aux « personnes de couleur ». Ils le font sans vérifier les bagages intellectuels ainsi que le savoir-faire réel que le candidat peut apporter. Pourtant, les compétences effectives devront constituer les deux principaux critères pour embaucher le personnel. A ce titre, les jeunes sans expérience professionnelle sont en quelque sorte écartées du marché de l’emploi.

Quelles sont les formes camouflées de cette pratique ?

Apprenez davantage sur le sujet sur https://www.harcelement.eu/bien-etre-travail/discrimination/. Ce site explique quelques manifestations à peine voilée de la discrimination à l’embauche. Heureusement, les pratiques sont sur les points de changer. En effet, les entreprises restent encore nombreuses à spécifier le profil de leurs futurs collaborateurs avec des critères jugés discriminatoires. Il serait mieux de ne plus parler d’âge, genre, appartenance religieuse ou d’apparence physique dans l’offre d’emploi. Lors de l’entretien, les questions devraient éviter toutes formes d’exclusion. Toute demande sur les préférences sexuelles ou l’évolution de la situation matrimoniale constituent une pratique réprimandée. La personne peut refuser de répondre si elle projette d’avoir un enfant dans les prochaines années. Elle a aussi la possibilité de ne pas dire si elle est mariée ou non. Cela reste dans le domaine de la vie privée. La même chose tient pour le test d’évaluation qui devrait uniquement sonder les aptitudes professionnelles.

Quelle voie de recours emprunter pour la victime ?

Face à une offre d’emploi discriminatoire, il est possible d’informer les autorités compétentes. Il faudra notamment adresser une doléance à l’inspection du travail. Les organisations syndicales peuvent aussi apporter leur aide, surtout si la victime se sent écartée pour autre motif que sa capacité professionnelle après un entretien. La démarche consiste à inviter l’entrepreneur à reconsidérer son annonce puis à revoir le déroulement de son interview d’embauche. Les associations qui luttent contre l’exclusion sous toutes ses formes pourront prendre le relais. Elles tirent sur la sonnette d’alarme en tant qu’objecteuses de conscience. Ces groupes engagés saisissent les médias pour pointer du doigt les sociétés qui refusent certaines religions ou qui font du sexisme. En effet, les hommes pourront aussi être écartés du monde du travail auprès de certains recruteurs féministes.

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